Domaine Jérôme Galeyrand »
Jérôme GALEYRAND
www.jerome-galeyrand.fr
Bourgogne
Appellations :
Marsannay - Fixin - Gevrey-Chambertin - Chambolle Musigny
Agriculture raisonnée sans engrais
chimique - Vinification en levures indigènes, ni collage, ni filtration
Amoureux
et passionné de vin, il se décide à 30 ans à franchir le pas. L’idée de départ
est d’élaborer une ou deux petites cuvées pour sa consommation personnelle.
En 2001, il retourne sur les bancs de l’école. Le domaine a aujourd’hui une
superficie de 4 ha 20. Pour obtenir un vin sain et franc, révélant son propre
terroir, il faut remonter à l’origine : le raisin. Jérôme pratique une
taille courte en cordon ou traditionnelle en Guyot et un ébourgeonnage
soigneux. Cela lui permet dès le début de la saison de contrôler la vigueur
et le rendement de la vigne. Il travaille le sol à la charrue pour maintenir la
vie dans la terre et forcer les racines à descendre puiser leurs ressources près
de la roche mère. Aucun engrais chimique n’est apporté dans les vignes,
seuls quelques apports de compost suffisent à rééquilibrer les sols. Toutes
les méthodes culturales sont effectuées dans un profond respect de la vigne et
de l’environnement. Les vendanges sont faites manuellement, directement dans
des petites caisses plates, préservant ainsi les raisins de l’écrasement et
de la trituration. Après un premier tri à la vigne, la récolte passe sur la
table de tri pour un dernier contrôle. Il recherche les fruits les plus mûrs
et les plus croquants. La vendange est ensuite partiellement égrappée et encuvée
par gravité. Durant 4 à 8 jours, la vendange est en macération à froid.
Ensuite, la fermentation alcoolique démarre avec les levures indigènes issues
du terroir. La vinification bourguignonne classique s’impose alors :
foulage, pigeage, contrôle des densités et des températures, pressurage. L’élevage
en fûts dure environ et suivants les vins, de 12 à 18 mois. La mise en
bouteille s’effectue sans collage et sans filtration dans des conditions
d’hygiène stricte, sous le regard de la lune. « Je me considère comme
un serviteur et un gardien des terroirs. On faisait du Gevrey-Chambertin avant
moi et on en fera encore longtemps après moi. Je ne suis là que pour révéler
le potentiel du terroir, par mon travail, mes choix qualitatifs et les décisions
que je prends au quotidien. Je me dois de faire du Gevrey-chambertin à
Gevrey-chambertin ».
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